vendredi 8 janvier 2016

Tous Nos Jours Parfaits - Jennifer Niven

Violet et Finch (de son nom complet Theodore Finch) sont au bord du gouffre lorsqu'ils se rencontrent. Littéralement au bord du vide, en haut du clocher de leur lycée. Violet fait partie du groupe des populaires que tout le lycée vénère, mais derrière ses sourires se cache une ado en deuil. Finch est tout son contraire. Beaucoup le détestent mais certains l'admirent. C'est un peu la bête de foire du lycée, le type bizarre à qui personne n'ose parler, qui dit toujours des choses étranges et qui n'a pas d'amis, mais qui s'en fiche un peu. Cependant, derrière cette carapace se trouve une jeune homme torturé.
Leur relation commence en haut du clocher, mais elle se poursuit lorsque leur prof de géographie américaine - le seul cours qu'ils ont en commun - demande à la classe de faire un exposé sur l'Indiana, leur état, et que Finch insiste pour se mettre en binôme avec Violet. La seule raison : elle lui a sourit.

En achetant ce livre, j'ai pensé qu'il s'agirait de l'histoire de deux dépressifs clichés qui se reconstruisent ensemble. Pourtant, dès les premières pages, j'ai compris qu'avec Jennifer Niven, les stéréotypes, ça n'existe pas! Finch et Violet ont tous les deux un caractère bien trempé et ne se laissent pas faire. Alors, comment deux personnes qui sont aussi fortes qu'eux se retrouvent à se demander ce que cela ferait de sauter du haut du clocher du lycée? C'est au début ce qui m'a poussé à continuer ma lecture, puis au fur et à mesure que les motifs étaient dévoilés, je me suis attachée aux personnages et je ne voulais plus lâcher ce livre. Leur histoire m'a fait rêver jusqu'au bout et je me suis retrouvée à m'identifier à Violet, qui adore lire et écrire, et Finch, qui ne sait pas trop où est sa place, au fil du livre. La fin m'a mise au bord des larmes, mais bien sûr, je ne vous dirais pas si c'étaient des larmes de joie ou de tristesse, afin de ne pas gâcher votre lecture!

Et je vous quitte avec cette dernière phrase, ma citation préférée de ce roman :
«Il faut que tu remontes à dos de chameau. Sinon tu vas rester coincée sur ce petit parapet que tu t'es construit» ~ Theodore Finch

Ma note : 5/5, coup de cœur

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire